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TARIFS 2022

Point de Rendez-vous adultes

Rond-point de la Mairie

tous les dimanches 8h30/9h

Point de Rendez-vous Jeunes – 18 ans

le samedi à 13h30 à 16h30, rue Lamartine, salle Lamartine

Attention, penser aux éclairages!

916 réponses à Dernières infos

  1. jean-michel dit :

    bonsoir à vous tous.

    ludon, premier nom du village de leudon,
    sortie club: SE1binv-les verrines.
    ludon vient de la lance de lugh ou lug de la mythologie celtique,
    dieu de la lumière dont le grand village
    est la voie lactée.
    nous serons au départ
    comme des nautes-sénons.
    le souffle d’avoir la vie devant, soi on y meurt
    de manquer de proverbe mais tous nous en
    sommes atteints. là-haut, très haut, loin, très loin,
    tout autour dans une confidentialité et une
    beauté sauvage, le ciel une silhouette en mouvement,
    notre auteur, narrateur, comme un rasade déferle
    profonde et puissante a envahi le monde, imposant
    durablement ses stratégies, tragédies et ses contrainte.
    elle a écrasé vers un joule plus lointain, ainsi de meme des
    changements décisifs de perspective s’y dessinent.
    cueillir le passé, cultiver de la mélancolie qui bourgeonne
    mal sous nos latitudes quand elle peut lacer du nouveau
    et aller le faire acculer au-delà de l’horizon.
    comme la porte d’une pluie est le point de départ
    de grandes randonnées dans le vaste monde.
    parcourant, nous nous sommes adaptées aux fils
    des débordement avec un toujours, formidable
    engagement, qu’il faut saluer, dans l’attente de se
    donner, satisfaction. roulant, une histoire s’ouvre, que
    chacun(e) va lifter avec son talent, son savoir-etre,
    comme au galop d’une èbe se lancer, une voie superbe
    qui nous fait passer sur la voix monumentale cette selle,
    celle du vélo a la portée de tous modulable suivant le fleuve.

  2. jean-michel dit :

    bonsoir les velocemen.

    s’alourdir de souvenir.
    attelé à ce récit depuis une bonne
    semaine alors que je suis presque
    au mot fin les mots ne coulent plus
    ce n’est pourtant pas la matière qui
    manque. repartis dans un vaste parc
    arboré, fleuri remarquable jardin
    artistiquement dessiné. les parterres
    sont de véritables broderies. alors qu’on
    ne peut être que subjugué par les expositions
    et les collections qui y sont présentées.
    elle n’en finira pas de nous surprendre terre
    de caractère, elle est faite, comme ses
    habitants de contraste, identiques aux rapports
    entre ses plaines, si souvent martyrisées, c’est
    une terre que nous aimons parcourir, a rouler
    au courant d’air. à quand le sentiment de
    renouer avec un climat originelle, intacte,
    sauvage, comme on aimerait qu’il soit partout
    sur terre, est un enchantement, le pur sentiment
    d’exister. j’ai oublié, je crois ce qu’était la nature
    en ville mais ma mémoire ne me faisant pas
    encore totalement défaut, j’en conserve quelque
    images c’est cette dernière image, assurément,
    qui a eu raison de mes abnégations urbaines où
    le gouffre du a quoi bon. bon an mal an, j’étais
    devenu comme un climat en cage. nous seront
    au départ, elle est la force dans notre mouvement,
    où deux forces s’opposent: la force motrice et la
    force résistante. parcourant, en deux mille dix huit
    nous somme plus de sept milliards d’êtres humain
    sur une planète. roulant, des dégâts environnementaux
    graves sont constatés exemple: très souvent liés a la
    mauvaise utilisation des terres, c’est a dire dans un but
    productiviste et via l’assistance de produit chimique nocif.
    au-delà des question sanitaires, c’est avant tout un processus
    de détérioration grave des terres arables qui est engendré
    aux pesticides, destruction, erosion grave, salinisation ou
    dé- fertilisation des sol… l’action anthropique et de mauvaises
    pratiques agricoles sont a l’origine de la plupart des cas de
    destruction de terres arables.

  3. jean-michel dit :

    bonsoir.

    sortie club: ne2 ainv-coton 813m.
    sortie club:ne2binv-la vacherie 505m.

    à l’instant où je compose
    ces mots, où caractère
    nous sommes tous confinés.
    je ne sais pas qu’elle unités
    me restera t’ils. mais voilà,
    je suis encore confiné et le
    seul récit qui m’anime est
    celui dans etre mesuré: celle
    que l’espace la frontière
    invisible qui s’épare deux
    émotion. n’en doutons pas
    et puis confinés dans celle
    qui marche avec une canne
    sur laquelle elle s’appuie.
    en ce qui me concerne,
    l’évident la nature elle, elle
    me manque tant. parcourant,
    ses oeuvres qui donne,
    redonnent vie, le ciel ce
    leadership à l’exploit
    extraordinaire de faire le
    premier pas et de garder
    la cadence, les plus étonnantes
    au monde sont le fruit d’un
    moment peut-être non
    prémédité. roulant, le mouvement
    du ciel a des allures dans
    cette surprenante oeuvre
    qui hantent l’athlète dans
    l’exercice de sa passion.
    que ce soit pour dévaler
    les sentiers forestiers, avaler
    du kilomètre ou se déplacer
    il et elle nous présente ici
    une sélection maison habiter.
    enfermés, nous serons au départ.

  4. jean-michel dit :

    bonsoir à tous le monde dans un monde.

    sortie club: ne3 ainv-les laquais
    ne3 binv-saint-augustin.

    le souffle, c’est la vie restons le plus souvent
    possible attentif a notre souffle et à sa régularité
    car cela stabilise l’attention.
    pour nous dynamiser, allongeons notre
    respirations pour nous calmer, allongeons
    notre expirations. nous serons au départ,
    en tout cas loin des lieux confinés et de la
    pollution des villes comme les trails- centers
    poussent comme des bolets- orangés et
    proposent une expérience de ride inoubliable,
    c’est grâce aux plantes- parmi les premiers être
    vivants de la terre- et aux animaux qui cohabitent
    sur notre planète que nous nous sommes développés.
    c’est toujours grâce à eux que nous vivons: que
    nous respirons, que nous mangeons que nous nous soignons…
    avec les arbres nous construisons.
    parcourant; se mettre au vert, dans la nature, ses nuances
    sont infinies et varient à chaque minute ainsi qu’au
    fil des saisons, ce qui est source de perpétuel émerveillement
    cette capacité à s’émerveiller et a trouver de la beauté
    en toute chose. roulant, a la fin de l’été quand la terre
    prend le large les température descendent et que les
    jours diminuent la clorophylle est moins abondante
    et laisse apparaître les autres pigments des feuilles, sont
    processus de sénescence, avant la chute des feuilles. comme
    une renaissance les couleurs changent, s’illuminent, se
    réchauffent, virant au jaune, à l’orangé, au rouge et au brun.
    le jaune stimule et met de bonne humeur. l’orange est plus
    profond. le rouge exalte et excite, mais calme lorsqu’il devient
    pourpre. le brun est aussi la couleur de la terre et dus bois
    des arbres. il apaise mais peut aussi rendre triste à forte dose,
    quand il n’est pas ravivé par d’autre teintes, l’hiver, les arbres
    dénudés sous un ciel assombri peuvent porté a la mélancolie.
    le blanc froid de la neige peut s’illuminer d’un éclat joyeux dès
    ors qu’un rayon de soleil vient s’y refléter. mais aussi le bleu du
    ciel, mais aussi de l’eau à également un effet calmant et bénéfique
    comme le bleu, symbolise l’air la respiration, l’espace, l’infini, l’évasion, la communication, la paix la tempérance… il favorise la
    réflexion, quand le ciel bleu devient très foncés, c’est l’heure bleue,
    c’est le court instant où les oiseaux se mettent joyeusement à chanter
    et les fleurs à exhaler tous leurs parfums puis les couleurs s’éteignent et les premières constellation s’allument et c’est le même spectacle
    au lever du jour. comme une raison corrélat du corps dans l’attribut
    de la pensée et cet esprit est localisé par le fait même de cette corrélation qui l’unit au corps où court un air où l’anonymat est son
    exigence de service, l’homme n’est ni bon ni méchant, il est élan
    cette force qui nous propulse indéfiniment dans l’existence comme
    la poésie c’est un assemblage de mots bien choisis il faut en effet un
    donner, le dressage social passe donc par le réfrènement du prendre
    et l’apprentissage du donner avec pour perspective d’élever un donner devant chaque prendre, comme à la façon de deux arcs-boutants se soutenant l’un l’autre, pour sortir le prendre de son
    unilatéralité.

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